À 27 ans, Thomas Coupez dirige l’agence Laforêt du Vésinet et prépare déjà une seconde ouverture. Issu de l’hôtellerie-restauration, il illustre comment une reconversion structurée au sein de Laforêt peut mener à la performance en immobilier.
Une reconversion bâtie sur l’exigence
Avant d’intégrer l’immobilier, Thomas Coupez évolue dans l’hôtellerie-restauration. Dès 18 ans, il part en Angleterre et travaille dans des hôtels et restaurants étoilés, puis poursuit en France dans des établissements gastronomiques.
Il y forge des fondamentaux solides : rigueur, organisation, sens du service et maîtrise de la vente. « J’ai appris très tôt la rigueur, l’organisation, le sens du service et la vente ».
Ces compétences deviennent un atout décisif dans l’immobilier, où la gestion du temps, la relation client et la capacité à travailler sous pression sont essentielles. Pendant la crise sanitaire, il décide d’engager sa reconversion.
Apprendre l’immobilier sur le terrain
Thomas Coupez suit une formation à distance et devient conseiller immobilier. Un stage en agence indépendante confirme son choix. Les premiers mandats arrivent rapidement, puis les premières ventes.
Sur 18 mois, malgré un contexte sanitaire complexe, il enregistre des performances solides. L’envie d’entreprendre se précise. Son expérience terrain lui donne confiance et clarifie son projet professionnel.
Laforêt, un cadre structurant pour entreprendre
En 2023, il choisit la franchise Laforêt pour créer son agence au Vésinet. Deux critères orientent sa décision : la reprise d’une structure existante dans un secteur qu’il connaît et la qualité des échanges avec le réseau.
« J’ai apprécié mes interlocuteurs chez Laforêt. Ils étaient dans le concret avec un discours cohérent, appuyé par une marque reconnue de plus de 30 ans d’expérience dans l’immobilier ».
Accompagnement au financement, mise en relation avec notaires et experts-comptables, obtention des cartes professionnelles via la formation Le Passeport Entrepreneur Laforêt : tout est structuré. « Se dire qu’on arrive dans un environnement structuré et qu’il n’y a plus qu’à travailler, ça change tout ».
Résultat : 350 000 € de chiffre d’affaires la première année, 650 000 € la seconde. L’agence compte 9 collaborateurs et prépare une nouvelle ouverture.
« Le marché est plus technique, tout prend plus de temps. Les clients sont plus informés, le cadre toujours plus réglementé et les décisions souvent plus longues. Le rôle du conseiller a d’autant plus d’importance dans ce contexte : son expertise, sa capacité à expliquer et à sécuriser chaque étape de la transaction, c’est ça qui fait vraiment la différence aujourd’hui ».
Asma Louati, Franchise Habitat ©