À 31 ans, Arthur Tessier n’en est pas à son coup d’essai. Après plusieurs années dans la construction, surtout dans le bâtiment neuf, il décide d’ouvrir une agence Avenir Rénovations dans le Doubs. Ce qu’il vient chercher dans ce réseau ? Un modèle qu’il juge taillé pour l’époque, une méthode claire et un accélérateur commercial porté par le digital. Son fil conducteur est simple : préférer l’action au discours, et le terrain à la théorie.
Quitter le neuf pour le challenge
Arthur le dit sans détour : il s’épanouit davantage dans la rénovation que dans le neuf. Là où il trouvait les chantiers neufs plus répétitifs, il recherche au contraire l’imprévu et la résolution de problèmes. Ce qui l’attire, c’est “la contrainte technique” et l’obligation de composer avec l’existant. Pour lui, la rénovation impose d’être agile, précis, et inventif : “Il faut s’adapter à l’existant et proposer des solutions sur mesure aux clients.” Un défi permanent qu’il assume et qu’il revendique.
La sous-traitance comme choix d’avenir
Le déclencheur, c’est le modèle économique. Arthur insiste sur ce point : “Ce qui m’a vraiment plu, c’est le** modèle 100 % sous-traitance.” Il y voit plus qu’une organisation pratique. Il parle d’une logique de fond, adaptée au secteur : “Pour moi, c’est clairement l’avenir du secteur.” Ce prisme explique son adhésion au concept et à la structuration proposée. Il ne vient pas “tester” la franchise, il vient déployer un modèle dans lequel il croit.
Dupliquer une méthode qui fonctionne
Arthur n’arrive pas novice : il a déjà été franchisé pendant trois ans dans un autre réseau. Cette première expérience lui a donné un repère clair sur ce qu’il attend d’une enseigne : “l’accompagnement du franchiseur et le fait d’acheter un modèle économique viable dès la première année” Chez Avenir Rénovations, il retrouve ce qu’il voulait reproduire. Il ajoute des éléments de conviction concrets : la position de leader du réseau, l’exemple d’amis déjà en place, et une confiance assumée dans l’efficacité du modèle.
Le digital et la formation comme accélérateurs
Pour Arthur, le digital n’est pas un bonus, c’est un levier de démarrage : “Quand on se lance, le digital est un levier clé.” Il évoque un volume de demandes conséquent, “entre 25 et 30 leads par mois”, puis une idée simple : ensuite, “il n’y a plus qu’à appliquer la méthode.” Cette méthode, il la consolide avec une formation de deux semaines, “intensive, mais très intéressante”, mêlant business plan, suivi d’indicateurs, entraînement commercial, réseaux sociaux et technique. Il en ressort avec un outil qu’il compte exploiter immédiatement : “Aujourd’hui, je repars avec une véritable caisse à outils.”
Arthur Tessier aborde son lancement avec une énergie lucide : des outils, une méthode, et la responsabilité de les mettre en œuvre.
Asma Louati, Franchise Habitat ©